Premier pas en caféologie

IMG_4184 recadreeLes 27 et 28 mars derniers, ont eu lieu les journées du café. Un évènement national organisé depuis plusieurs années par le Le Comité Français du café et j’ai eu la chance de participer à une master class à La Caféothèque animé par Carlos Arturo Arévalo, un consultant colombien en café depuis 10 ans auprès de producteurs et torréfacteurs. Enfin mon premier pas en caféologie ! Gloria Montenegro, fondatrice de la Caféothèque il y a 10 ans, définie la caféologie comme l’art de la dégustation visuelle, olfactive et gustative de cafés fins, provenant de terroirs d’appellations. C’est donc le pendant de l’œnologie pour le café et comme le dit Gloria : « Les cafés ont autant et plus d’arômes que les vins et alcools, mais l’œnologie à 50 ans d’histoire et la caféologie ne fait que commencer ». Lire la suite

Le café en quelques chiffres

J’aime beaucoup les infographies. Moi qui ai plutôt une mémoire visuelle et qui retient difficilement les chiffres, cela me convient très bien. Je trouve que c’est souvent une jolie façon de restituer des données de façon synthétique et claire.

thecoffeefactscliquez sur l’image pour l’agrandir
source :  http://infographiclist.com/2012/03/15/the-coffee-facts-infographic/

Pour rester dans les chiffres, un lien vers une page qui explique bien pourquoi le prix d’une tasse de café de terroir est plus élevé que le petit noir immonde du comptoir des bistrots
http://luckypeach.com/why-does-a-cup-of-single-origin-pour-over-coffee-cost-3-50/

J+2397 / Le blog reprend du service !

Featured imageCe blog a été lancé en août 2007 à J-23 avant notre départ pour le tour du monde sur la route du café. Ce voyage a duré 1 an jour pour jour et le blog a été alimenté régulièrement tout au long de notre périple par les récits de nos aventures et de nos rencontres. Vous pouvez retrouver une partie de nos textes dans les archives. Pourquoi une partie ? Parce que rien n’a été écrit depuis notre retour il y a bientôt 7 ans ! Il manque la fin du périple en  l’Amérique centrale, notre court passage aux Etats-Unis (Las Vegas et San Francisco) et la fin du voyage en Indonésie. J’ai donc décidé de m’atteler à cette tâche et de me replonger dans les carnets de voyages pour essayer de faire remonter les souvenirs et vous livrer des textes aussi vivants que si ils avaient été écrits sur le moment. Défi ! Lire la suite

J+286-287 / Los peones

Featured imageChimaltenango milieu de matinée, nous embarquons dans la voiture de Tim. Nous prenons la route de Las Escobas, le village où ses parents l’emmenaient en vacances tous les ans quand il était enfant. Ils partaient pour un mois avec leur camping-car du Canada jusqu’ici. C’est une des raisons qui l’ont poussé à y installer une école d’anglais. Dans ce village il se sent chez lui et reconnu, il a aussi envie d’aider ces gens à s’en sortir. Son idée, c’est que l’anglais est un tremplin pour les enfants de ce pays pour partir aux Etats-Unis, où ils pourront essayer quand ils seront un peu plus grands, de trouver un boulot. Même si la paye ne sera pas énorme ce sera toujours beaucoup plus qu’ici et ils pourront en renvoyer une petite partie pour aider leurs familles restées au pays. Une pause rapide dans un café internet, nous saluons un de ses potes et nous voilà sur la route. Une bonne heure de route légèrement bitumée qui ne pose pas trop de problème à la voiture rabaissée et coupée sport de Tim.

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J+283-286 / Pas de fumée sans feu

Réveil dans la maison d’Ita et Tim au fond d’une petite impasse non goudronnée de Chimaltenango. Maison au toit plat qui attend sans doute un étage supplémentaire, tiges de fer sortant des murs en parpaings non recouverts, douche au fond de la cour, Laetitia peut enfin se doucher avec de l’eau chaude. Une habitation typique de la région, du pays et sans doute du continent. Ita passe un bon coup de balai pour chasser l’eau de pluie qui stagne sur le ciment de la cour et en profite pour nous amener le soleil. Cette ville n’a rien de passionnant, sauf qu’elle est proche de la capitale historique Antigua, de la capital politique Guatemala City et qu’elle est traversée par la route Panamerican qui commence en Alaska pour finir dans la forêt du Darién au Panama. Ce qu’il y a de plus intéressant dans cette ville, ce sont les travailleurs, la vie quotidienne des habitants, voir une ville besogneuse loin des sirènes du tourisme qui masquent le bruit sourd de la vie ordinaire.

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J+282-284 / Liaison Tikal-Chimaltenango

Après les ruines, nous voulons continuer notre exploration vers un côté plus nature et nous enfoncer dans les grottes de Raxruha qui forment un des dédales les plus grands du monde. Des dizaines de kilomètres de labyrinthe qui forment des rivières souterraines pendant la saison des pluies. Midi nous attendons le bus collectif pour partir vers Flores, mais soit on nous a mal renseignés, soit nous sommes en retard. De bus il n’y en a pas. Prochain dans deux heures. Nous posons les sacs à l’ombre et nous nous mettons sous l’arbre. Un homme vient à notre rencontre et nous propose un minibus à un prix touristique. Nous le remercions et nous retournons à l’ombre de notre arbre pour nous en griller une. Le temps de la finir que le gars revient et nous propose un prix beaucoup plus raisonnable. Le temps de monter les sacs sur la galerie de la camionnette et nous partons pour Flores, petite ville sympathique située sur une petite presque île.

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J+275-281 / Des touristes chez les Mayas

La nuit, les lumières de la civilisation défilent, nous arrivons sur Tegucigalpa. Le car s’immobilise. Érik sera-t-il là ? Nous prenons nos petits sacs et descendons. « Hey guys, what’s up? » Ca fait toujours plaisir d’être accueillis à la sortie d’un bus, cela fit bien longtemps que cela ne nous est pas arrivé. Nous sautons dans un taxi direction son hôtel. Ce n’est pas le plus chic, ni le plus moche. Nous ne restons qu’une nuit alors cela fera parfaitement l’affaire. Pas une échoppe d’ouverte, nous nous rabattons dans une station service pour manger. Au menu, des hamburgers des plus basiques, soda à volonté. Pas de doute on se rapproche des Etats-Unis. Pendant que nous dégustons, dehors des gars font vrombir leurs customs, polishent leur carrosserie et se la racontent accoudés à leur caisse avec la portière-papillon ouverte. Pas à dire une belle brochette de kékés. Chacun rejoint ses pénates. Lire la suite