J+271-274 / Granada, little Italy

Des taxis sont là à l’arrivée du bateau pour attendre le client. Nous négocions le prix et montons pour nous faire déposer à l’endroit où nous pourrons prendre le bus pour Granada. Sur place on nous dit que le bus est déjà passé et on nous conseille de prendre celui qui se prépare à partir et ensuite un autre pour Granada. Le chauffeur n’a visiblement pas l’intention de nous attendre et le temps de décharger nos sacs du coffre du taxi, il commence à démarrer, nous sommes obligés de courir et de monter en route par l’arrière. Lire la suite

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J+365 / sans commentaire

Enfin, on rentre, et on repart… pour un mois ! Re-retour à Paris prévu vers le 20 octobre. Pendant ce temps-la vous pourrez suivre la suite de nos aventures américaines et asiatiques. Enfin tout ça c’est si on a le temps.

Pour info, petite fête prévue le week-end du 31 octobre, donc affaire à suivre.
Comme il y a un décalage entre la rédaction des posts du blog et la réalité, rien de surprenant à ce que le J+365 suive le J+271 ! On vous laisse calculer le nombre de jours de retard !

Laetitia et Stan

J+267-271 / L’ami americain

Nous entrons dans le hall du terminal de bus, regard d’ensemble, mon oeil s’arrête sur une silhouette connue. Éric, l’américain de Seattle assis attendant sagement le départ du bus. Il n’a pas changé, si ce n’ est qu’il a perdu un peu de ses coups de soleil et retrouvé son teint d’aspirine. Comme nous il part pour le Nicaragua, il ne sait pas exactement ou et après discussion dans le bus, il est bien tenté lui aussi par un passage par Isla Ometepe et son lac qui est le plus grand Amérique centrale. Un passage de frontière plus loin, nous descendons dans une ville faisant face à l’île et ses deux majestueux volcans. Avant de nous embarquer nous essayons de prendre des nouvelles de Slava, savoir si il a bien embarqué pour son vol direction La Havane, car Éric qui a payé son ticket via sa carte bleue s’est vu retourner l’argent du vol et il est sans nouvelles de lui. Lire la suite

J+264-267 / Les caféiers au pied du volcan

La destination finale de notre bus est San José au Costa Rica, nous avons donc demandé au chauffeur de nous déposer en chemin, à l’embranchement de la route de Boquete. Pas de problème. Vers 5h du matin nous sommes réveillés par le collègue du chauffeur qui nous annonce qu’ils ont oublié de nous déposer. Génial. Ils nous débarquent sur le bord de la route en nous disant de traverser et d’attendre un bus. Nous nous demandons si nous ne sommes pas déjà à la frontière avec le Costa Rica parce qu’il y a ce qui semble être un poste frontière. Lire la suite

J+260-263 / Sin City

Nous voici débarqués du bus en plein centre de Panama Ciudad. Nous prenons un taxi pour nous faire déposer dans le quartier dans lequel, d´après le guide, se trouvent les hôtels bon marché, et nous nous séparons provisoirement de nos compagnons de voyage. Nous allons dans quelques hôtels mais les prix sont bien au delà de ce que nous pensions. Nous demandons à des gens dans la rue qui nous indiquent un autre quartier, celui dans lequel le bus nous avait déposé un peu plus tôt ! Nous avons pris le taxi pour rien et nous rebroussons donc chemin mais à pied parce que finalement ce n´est pas si loin que ça et que les taxis ne sont pas donnés ici. La monnaie du Panama est le Balboa Lire la suite

J+254-259 / One dollar

La mer est calme, le ciel est clair. Un trop léger vent gonfle la voile, insuffisant pour que le capitaine coupe le moteur. Petit à petit Carthagène disparaît. Nous passons les dernières bouées. Le soleil s´approche de l´horizon. Quand enfin le soleil touche la mer et enflamme le ciel nous sommes en pleine mer. Nous ne sommes plus qu´une petite coquille de noix perdue dans l´immensité aquatique des Caraïbes. A la demande du capitaine Marco, Laetitia organise les quarts, ils seront de deux heures chacun. Le premier de Laetitia est demain matin de 6 à 8, le mien juste avant de 4 à 6. Après une petite collation qui fera de nous des marins de haute mer et le temps d´admirer les étoiles, tout le monde part dormir excepté celui qui doit assurer son quart. Lire la suite

J+251-254 / Derniers jours en Colombie

Carthagène des indes, vieille cité post colombienne, qui vit de nombreux galions venant d´Espagne y mouiller pour décharger les esclaves et charger l´or. Nous venons à Carthagène pour son histoire et sa beauté mais aussi pour trouver un moyen de rejoindre le Panamá tout proche. Nous avions exploré la piste aéronautique mais elle s´est révélée assez chère pour une heure et demie de vol. Il nous reste encore deux solutions: un, longer la côte en bus jusqu´à Turbo pour s´approcher le plus près possible du Panamá puis prendre une multitude de petits bateaux afin de rejoindre Colón au Panamá ; cela nous prendrait quatre ou cinq jours. Deux, trouver un voilier qui rejoint Colón directement de Carthagène, avec une halte dans l´archipel de San Blas. Nous espérons trouver la réponse dans les rues de Carthagène où il y aura certainement des personnes pour nous renseigner, ce passage est une question en suspend depuis notre départ, car aucune route ne relie la Colombie au Panamá. Il n´y a qu´une forêt inhospitalière et tropicale, refuge de nombreux trafiquants, guérilleros et autres personnes plus ou moins fréquentable selon le degré d´aventure que l´on veut introduire dans son voyage. Lire la suite