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Café 366 ! Le café du 9-3 !

C’est parti ! Demain je serai sur le marché du Pré Saint-Gervais pour vendre les premiers cafés que j’ai torréfié ! Je suis à la fois anxieuse et impatiente !

Je propose pour l’instant 2 cafés de terroir de Colombie mais je torréfierai bientôt d’autres origines d’Amérique du sud, centrale et d’Afrique.

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Je voudrais remercier le travail collaboratif de Jérôme Drouard qui a réalisé la créa, de Laura Vince et de mon cher et tendre pour le logo et la finalisation, qui ont permis que ce packaging voit le jour.
Il s’agit de tampons sur un emballage kraft, de l’artisanal jusque dans l’emballage !

Le café a été torréfié chez The Beans on Fire, torréfaction collaborative du 11e dont les conseils m’ont été précieux pour me lancer.

Voilà la bête !
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Me voici donc avec près de 25 kg de café soit une centaine de paquets. J’espère que les amateurs seront au rendez-vous !

Je serai présente sur le marché du Pré tous les samedis, au marché de Noël de Pré le dimanche 7 décembre et bientôt sur d’autres marchés de l’est parisien. Je donnerai les dates des différents évènements sur le site de café 366 et sur la page facebook de Tour du monde du café

Pourquoi café 366 ? Parce que c’est le nombre de jours de notre tour du monde sur la route du café et que c’est là que tout a commencé.

Spéciale dédicace à Stan pour le titre du post !

Rendez-vous sur le site de Café 366

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Premier pas en caféologie

IMG_4184 recadreeLes 27 et 28 mars derniers, ont eu lieu les journées du café. Un évènement national organisé depuis plusieurs années par le Le Comité Français du café et j’ai eu la chance de participer à une master class à La Caféothèque animé par Carlos Arturo Arévalo, un consultant colombien en café depuis 10 ans auprès de producteurs et torréfacteurs. Enfin mon premier pas en caféologie ! Gloria Montenegro, fondatrice de la Caféothèque il y a 10 ans, définie la caféologie comme l’art de la dégustation visuelle, olfactive et gustative de cafés fins, provenant de terroirs d’appellations. C’est donc le pendant de l’œnologie pour le café et comme le dit Gloria : « Les cafés ont autant et plus d’arômes que les vins et alcools, mais l’œnologie à 50 ans d’histoire et la caféologie ne fait que commencer ». Lire la suite

J+254-259 / One dollar

La mer est calme, le ciel est clair. Un trop léger vent gonfle la voile, insuffisant pour que le capitaine coupe le moteur. Petit à petit Carthagène disparaît. Nous passons les dernières bouées. Le soleil s´approche de l´horizon. Quand enfin le soleil touche la mer et enflamme le ciel nous sommes en pleine mer. Nous ne sommes plus qu´une petite coquille de noix perdue dans l´immensité aquatique des Caraïbes. A la demande du capitaine Marco, Laetitia organise les quarts, ils seront de deux heures chacun. Le premier de Laetitia est demain matin de 6 à 8, le mien juste avant de 4 à 6. Après une petite collation qui fera de nous des marins de haute mer et le temps d´admirer les étoiles, tout le monde part dormir excepté celui qui doit assurer son quart. Lire la suite

J+251-254 / Derniers jours en Colombie

Carthagène des indes, vieille cité post colombienne, qui vit de nombreux galions venant d´Espagne y mouiller pour décharger les esclaves et charger l´or. Nous venons à Carthagène pour son histoire et sa beauté mais aussi pour trouver un moyen de rejoindre le Panamá tout proche. Nous avions exploré la piste aéronautique mais elle s´est révélée assez chère pour une heure et demie de vol. Il nous reste encore deux solutions: un, longer la côte en bus jusqu´à Turbo pour s´approcher le plus près possible du Panamá puis prendre une multitude de petits bateaux afin de rejoindre Colón au Panamá ; cela nous prendrait quatre ou cinq jours. Deux, trouver un voilier qui rejoint Colón directement de Carthagène, avec une halte dans l´archipel de San Blas. Nous espérons trouver la réponse dans les rues de Carthagène où il y aura certainement des personnes pour nous renseigner, ce passage est une question en suspend depuis notre départ, car aucune route ne relie la Colombie au Panamá. Il n´y a qu´une forêt inhospitalière et tropicale, refuge de nombreux trafiquants, guérilleros et autres personnes plus ou moins fréquentable selon le degré d´aventure que l´on veut introduire dans son voyage. Lire la suite

J+246-251 / Les voyageurs des Caraïbes

Pas de répit, le paradis nous attend. Avant de partir nous dégustons un bon café moka avec le café que Rafael nous a préparé et nous mangeons des mangues que Victor nous a cueillies dans le jardin. Nous laissons le gros de nos affaires dans la maison, ne prenons que nos petits sacs à dos avec trois fois rien dedans et prenons un microbus pour le centre ville, avant que nous montions Victor s´assure que le chauffeur nous dépose bien au marché d´où nous pourrons prendre un autre bus pour l´entrée du parc. Nous arrivons au cœur du marché encore sale de la veille, avec la chaleur les odeurs montent, le purgatoire avant le paradis ? Lire la suite

J+242-245 / En voiture pour les Caraïbes

Une accolade chaleureuse et rapide à Tomas qui est très en retard pour chercher son fils pour le déposer à son match de foot. Un dernier baiser à Olga les cheveux tout ébouriffés et encore toute endormie. Un sac devant, le gros derrière et nous fermons la porte sur Bogotá. Petite pluie fine. Au portail nous saluons le gardien, sautons dans un taxi. Quinze minutes plus tard nous sommes à la porte numéro 5 de la gare de Bogotá. Une semaine s´est passée. Nous décidons de faire un stop à mi parcours dans la petite ville de San Gil. Rapidement nous trouvons un minibus, à peine le temps de fumer une clope que nous sommes en route.

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J+235-242 / Incroyables colombiens Episode IV

Dimanche 5 mai, 11 heures Bogotá s´éveille. Nelly, leur dame de maison nous apporte café, jus d´orange, tartines : pas si mal de vivre dans l´aisance ! C´est le jour de la fête des mères en Colombie. Rapidement Olga nous laisse pour rejoindre sa famille, il y a une bonne trentaine de personnes attendues. Tomàs traîne un peu avec nous le temps de me donner deux nouvelles leçons d´échecs et de partir à son tour et en retard pour rejoindre sa famille. Quelques dizaines de minutes plus tard nous sommes dans les rues de Bogotá, direction le marché aux puces.

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