J+14-15 / Enfin la mer, la plage et les palmiers…

A nouveau sur le bitume avec notre paquetage direction Al-Khokhah, la station balnéaire du Yemen. Minibus, taxi, un petit arrêt à Hays où un vieux qui va au même endroit que nous s’embrouille avec un chauffeur ce qui nous retarde d’une bonne demie-heure et nous oblige à changer de taxi et nous voilà en route plein sud pour la mer. Arrivée à Al-Khokhah, la chaleur est encore montée d’un cran, mais avec en plus une petite odeur d’embruns, nous y sommes presque, plus qu’à rejoindre notre fundunk qui se trouve à 5 km au nord. Nous finissons par trouver un motard-taxi qui nous emmène jusqu’à notre point de chute ; à trois sur la moto, sans casques bien sûrs, plus nos gros sacs à dos autant dire que ce court trajet a été assez rock’n’roll !!! Mais nous y arrivons enfin et en vie. Nous prenons place dans notre chambre climatisée à 200 mètres de la mer. Une petite sieste et nous enfilons nos maillots de bain, direction la plage ; après avoir passé les palmiers la mer se découvre enfin à nous. Mais le sable fin n’est pas au rendez-vous, la plage est courte, le sable dur. Pas grave on est là pour ce baigner. Nous avançons vers l’eau et le premier contact est chaud, très chaud et après avoir marché dans l’eau sur plusieurs dizaines de mètres nous avons enfin de l’eau jusqu’aux genoux !
Le lendemain nous partirons pour une ballade dont le début relève plus du chemin de croix que d’une promenade en amoureux : chaleur, poussière, soif… nous ferons une pause à l’entrée d’un village de huttes, les habitants nous inviteront à nous reposer sur des nattes à l’ombre des arbres, ils nous apporteront de l’eau pour nous désaltérer et nous rafraîchir, une demie-heure de bonheur à écouter le vent dans les branches avant de repartir traîner nos tongs dans la poussière. Le retour se fera en longeant la plage, nous trouverons un port de plage ou les barques prennent la mer la nuit pour allez pêcher au lamparo.
Nous restons dans ce presque paradis pendant deux jours et deux nuits puis partons pour Moka, port mythique. Corto-Maltes y à sans aucun doute posé pied un jour ou l’autre lors de sa vie de marin errant.

Laetitia et Stan

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