J+22-24 / On lève le pied

Nous arrivons à Dire Dawa après ce long trajet ferroviaire. A peine le temps de faire quelques pas pour commencer notre recherche hotelliere, qu’un homme vient à notre rencontre pour nous proposer de nous montrer le chemin. 300 mètres plus loin nous sommes arrivés, c’est bien ce qu’il nous semblait, nous savions qu’il était près de la gare. Nous voulons donner 5 birrs à notre guide de fortune, qui n’apprécie pas. Il estime que 10 birrs serait une somme tout à fait acceptable étant donné qu’il nous a servi de taxi !!! Nous le remercions gentiment en lui faisant comprendre qu’il n’a même pas porté nos sacs et que nous savions où nous allions. Nous vous faisons part de cette petite anecdote parce que tout notre séjour va être marqué par ce genre de démarches qui passe pour être cordiale, et qui finalement s’avère être une méthode pour récupérer un peu d’argent auprès des touristes. Le plus déroutant, c’est de croire que c’est un coup de main et de se retrouver à devoir payer un service que nous n’avons pas sollicité et qui parfois n’en est pas un. Nous pouvons bien sur facilement imaginer ce qui les pousse à procéder de cette façon pour récupérer de l’argent. Ce pays est parmi les plus pauvres du monde, cela pourrait changer car il possède sans doute le potentiel agricole et touristique le plus important d’Afrique.

Nous voilà enfin dans une chambre au confort relatif, mais avec un lit et des draps propres : un trésor. Cela va nous permettre de nous reposer après cette nuit ferroviaire des moins reposantes.

Le lendemain nous partons explorer Dire Dawa qui est devenue la deuxième ville du pays après Addis Abeba, grâce à la construction du chemin de fer au début du siècle dernier entre la capitale Ethiopienne et le port de Djibouti. Le développement de Dire Dawa se fera au dépend de la ville voisine Harar qui y perdra sa position commerciale. Dire Dawa possède peu d’histoire car avant l’arrivée du train, elle n’était qu’une petite bourgade sans importance. De cette exploration rien de particulier à écrire, si ce n’est qu’il fait bon vivre dans cette petite cité de 150 000 habitants. S’asseoir à une terrasse regarder les gens passer, boire un « bouna » café en éthiopien, siroter un grand jus de fruits où se mélangent saveurs de banane, mangue, goyave et autres fruits qui évoquent le soleil et le bien-être, se promener dans sa grande halle aux contrefaçons, dit le « Taiwan Market » sont les activités les plus excitantes que nous avons trouvées.

Nous passerons deux, trois jours à en faire le moins possible en attendant de prendre la route pour Harar où nous irons essayer de trouver les caféiers de cette très ancienne cité.

Laetitia et Stan

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